Accueil Actus La Métropole du Grand Paris: Positionnement d’EELV Val de Marne

La Métropole du Grand Paris: Positionnement d’EELV Val de Marne

Dès que la question de la création de la Métropole du Grand Paris a été posée, nous avons clairement affirmé notre position qui peut se résumer de la façon suivante :

Nous étions favorables à une structure territoriale à 3 niveaux :

  • La région
  • Des intercommunalités
  • Les communes.

Cela nous est apparu la solution la plus efficace, la plus lisible et la plus cohérente face à l’objectif annoncé de simplification administrative.

Nous insistions aussi sur l’importance de la question démocratique et en particulier sur la problématique de la gouvernance, demandant à tous les échelons, une élection au suffrage universel direct et à la proportionnelle. A ce jour, au lieu de simplifier, le mécano institutionnel ne cesse de se complexifier.

Nous réaffirmons donc nos propositions car les questions de la simplification, de l’amélioration de l’efficience du service public et de la lisibilité restent à construire.

Si nous ne répondons pas à ces attentes, le rejet de « la politique » par nos concitoyens va encore s’aggraver.

Aujourd’hui, les collectivités sont interrogées sur le découpage du territoire de la zone métropolitaine. Sur la base de ces orientations, et dans un cadre qui n’est pas celui que nous souhaitons. nous pensons qu’il importe que le découpage en territoire respecte les objectifs suivants :

  • Des territoires qui permettent de faire jouer la solidarité
  • Des territoires qui se fondent sur une relative cohérence géographique
  • Des territoires qui se fondent sur une cohérence de projet
  • Des territoires qui permettent d’absorber une partie de la compétence des départements au fur et à mesure de la diminution de leurs compétences.

Cela nous conduit à considérer :

  • Que la question des limites départementales ne doit pas être prioritaire dans la recherche de territoires cohérents
  • Que la question des équilibre politiques(ou de leur maintien) ne peut être que secondaire dans la réflexion sur les territoires.

Cela nous conduit aussi à privilégier des territoires « de grande taille » capable de répondre aux objectifs que l’on leur fixe.

Ces questions sur les territoires ne doivent pas masquer les autres questions :

  • La question démocratique et de la gouvernance
  • La question du maintien des moyens pour des services publics nécessaires
  • La question de l’inscription de la future métropole dans la nécessaire action publique pour une métropole durable.

Créteil le 3 juin 2015